Les Pour et les Contre des fonds d’investissement

Les fonds d’investissement sont très prisés des investisseurs, car ils offrent plusieurs avantages. En plus de procurer une gestion professionnelle réalisée par des gestionnaires de portefeuille chevronnés, ils sont aussi très diversifiés et très variés. Ils permettent ainsi d’investir dans divers secteurs économiques et différentes sortes de titres, ce qui aide à moduler le risque global et à choisir le produit de placement qui correspond le mieux à ses objectifs. Ils permettent aussi aux petits investisseurs d’atteindre des marchés qui ne leur sont pas facilement accessibles, en particulier les marchés étrangers.

Souples, on peut transférer ses investissements dans d’autres fonds appartenant à la même famille et ayant la même structure de frais. Il est également possible d’effectuer des investissements ou des retraits systématiques. Enfin, les fonds communs de placement peuvent s’acheter ou se vendre facilement, ce qui peut donner accès à des liquidités, puisqu’on peut convertir en tout temps ses parts en espèces.

L’un des principaux inconvénients des fonds communs de placement réside dans leurs frais de gestion qui peuvent aller de 1,45 % à 5,50 %, et ce, même si ces frais sont en baisse depuis quelques années.

Il faut savoir que les frais de gestion dépendent d’un certain nombre de facteurs, notamment du type de fonds : un fonds d’actions coûte plus cher à gérer, car il nécessite beaucoup d’analyse de la part du gestionnaire. Le style de gestion de ce dernier a aussi un impact sur les frais, par exemple la gestion active, qui vise à surpasser le rendement du marché ou, à l’inverse, une gestion passive, qui cherche simplement à reproduire le rendement de celui-ci. Un gestionnaire actif vendra et achètera des titres plus souvent, ce qui aura nécessairement un impact de hausse sur les frais. Avec une gestion passive, il y aura au contraire beaucoup moins de transactions, donc moins de frais.

L’un des principaux inconvénients des fonds communs de placement réside dans leurs frais de gestion qui peuvent aller de 1,45 % à 5,50 %, et ce, même si ces frais sont en baisse depuis quelques années.

Lorsque vous achetez des parts d’un fonds, vous devez tenir compte du ratio des frais de gestion (RFG). Ce ratio représente le pourcentage qui sera prélevé directement sur le rendement net de vos fonds et vous indique ce qu’il en coûte d’administrer le fonds. Ainsi, plus le ratio sera élevé et plus votre rendement sera diminué. On peut obtenir tous les détails sur les différents frais reliés à chaque fonds en consultant leur prospectus.

Les Pour et les Contre des fonds d’investissement

Les fonds d’investissement sont très prisés des investisseurs, car ils offrent plusieurs avantages. En plus de procurer une gestion professionnelle réalisée par des gestionnaires de portefeuille chevronnés, ils sont aussi très diversifiés et très variés. Ils permettent ainsi d’investir dans divers secteurs économiques et différentes sortes de titres, ce qui aide à moduler le risque global et à choisir le produit de placement qui correspond le mieux à ses objectifs. Ils permettent aussi aux petits investisseurs d’atteindre des marchés qui ne leur sont pas facilement accessibles, en particulier les marchés étrangers.

Souples, on peut transférer ses investissements dans d’autres fonds appartenant à la même famille et ayant la même structure de frais. Il est également possible d’effectuer des investissements ou des retraits systématiques. Enfin, les fonds communs de placement peuvent s’acheter ou se vendre facilement, ce qui peut donner accès à des liquidités, puisqu’on peut convertir en tout temps ses parts en espèces.

L’un des principaux inconvénients des fonds communs de placement réside dans leurs frais de gestion qui peuvent aller de 1,45 % à 5,50 %, et ce, même si ces frais sont en baisse depuis quelques années.

Il faut savoir que les frais de gestion dépendent d’un certain nombre de facteurs, notamment du type de fonds : un fonds d’actions coûte plus cher à gérer, car il nécessite beaucoup d’analyse de la part du gestionnaire. Le style de gestion de ce dernier a aussi un impact sur les frais, par exemple la gestion active, qui vise à surpasser le rendement du marché ou, à l’inverse, une gestion passive, qui cherche simplement à reproduire le rendement de celui-ci. Un gestionnaire actif vendra et achètera des titres plus souvent, ce qui aura nécessairement un impact de hausse sur les frais. Avec une gestion passive, il y aura au contraire beaucoup moins de transactions, donc moins de frais.

L’un des principaux inconvénients des fonds communs de placement réside dans leurs frais de gestion qui peuvent aller de 1,45 % à 5,50 %, et ce, même si ces frais sont en baisse depuis quelques années.

Lorsque vous achetez des parts d’un fonds, vous devez tenir compte du ratio des frais de gestion (RFG). Ce ratio représente le pourcentage qui sera prélevé directement sur le rendement net de vos fonds et vous indique ce qu’il en coûte d’administrer le fonds. Ainsi, plus le ratio sera élevé et plus votre rendement sera diminué. On peut obtenir tous les détails sur les différents frais reliés à chaque fonds en consultant leur prospectus.

Avantages

Au cours des deux dernières décennies, les fonds communs de placement sont devenus très populaires en raison des avantages suivants :

  1. Diversification. Un fonds commun de placement peut à lui seul contenir un nombre de titres beaucoup plus élevé que ce que la plupart des investisseurs indépendants pourraient autrement se permettre, ce qui contribue à répartir le risque et à réduire les effets de la volatilité du marché sur les rendements.
  2. Gestion professionnelle. L’argent placé dans un fonds communs de placement est géré par des spécialistes qui prennent les décisions de placement quotidiennes en se fondant sur des recherches poussées, des logiciels perfectionnés, de l’information sur les marchés, ainsi que sur leur propre expérience.
  3. Choix. Étant donné la grande variété des fonds communs de placement, les investisseurs ont toute la latitude pour trouver ceux qui répondent le mieux à leurs objectifs de placement.
  4. Liquidité. Les parts de fonds communs de placement peuvent généralement être achetées et vendues tous les jours ouvrables, de sorte que les investisseurs peuvent facilement accéder à leur argent.
  5. Souplesse. Les investisseurs peuvent facilement transférer leur argent d’un fonds à l’autre à mesure que leurs besoins et leurs objectifs de placement évoluent.

Caractéristiques : Comprendre les bases

Les fonds communs de placement peuvent procurer deux sortes de gains : en capital et en distribution.Les gains en capital proviennent du profit que vous pourriez réaliser en revendant vos parts du fonds. Inversement, vous pourriez aussi subir une perte en capital.
Les gains en distribution proviennent des dividendes, des intérêts, des gains en capital et de divers autres revenus générés par le fonds commun de placement.
Ces gains peuvent être touchés en argent ou réinvestis dans le fonds.
En matière d’impôt, des règles précises s’appliquent aux fonds communs de placement. De façon générale, la vente de parts entraîne un gain ou une perte en capital, lesquels peuvent être imposés ou déductibles d’impôt, selon les lois fiscales en vigueur.
Chaque investisseur peut donc trouver chaussure à son pied et faire le meilleur choix d’investissement en tenant compte de sa tolérance au risque et de son profil d’investisseur.

Le prix d’une unité (FCP) ou d’une part (SICAV) d’un fonds d’investissement à capital variable est déterminé par la valeur de ses actifs qui est mesurée par la valeur nette d’inventaire (VNI). La VNI est l’équivalent de la valeur de marché des actifs du fonds moins les engagements tels que les charges ou autres dettes. Ce chiffre est ensuite divisé par le nombre de parts ou unités dans le fonds qui ont été émises aux investisseurs.

Par exemple, si la valeur des actifs d’un fonds est de 100 millions d’euros et celle de ses engagements de 5 millions d’euros, ses actifs nets s’élèvent à 95 millions d’euros. Si les investisseurs détiennent 10 millions de parts ou d’unités, la VNI par action ou unité est de 9,5 euros. C’est le prix auquel les parts ou les unités peuvent être achetées dans le fonds ou revendues à ce dernier, minoré (en cas de vente) ou majoré (en cas d’achat) des frais et commissions applicables.

Les investisseurs doivent payer divers frais et charges lorsqu’ils achètent et vendent des parts d’un fonds d’investissement. Ce dernier est également soumis à divers frais qui sont payés à partir des actifs qu’il détient. L’investissement dans un fonds implique en général des frais initiaux qui peuvent aller jusqu’à 8 % de la valeur de l’investissement réalisé. Cette majoration n’est généralement pas conservée par la société du fonds, mais sert à couvrir les coûts des services de distribution tels que les commissions payées aux distributeurs du fonds comme les banques et autres conseillers financiers. Certains fonds facturent également des frais lorsque des parts du fonds sont vendues ou rachetées, surtout si elles ont été détenues pendant une période de temps très brève.

Les coûts constants qui sont facturés au fonds d’investissement sont généralement mesurés par son ratio des charges totales ou TER, qui comprend les frais payés à la société de gestion du fonds pour les décisions relatives aux investissements et leur gestion, ainsi que d’autres coûts liés à l’exploitation du fonds. Ces derniers englobent notamment la garde des actifs par le dépositaire du fonds, le calcul de la valeur nette d’inventaire, les frais juridiques, les services d’audit et les frais de marketing.

Une composante importante des coûts du fonds d’investissement est constituée par les commissions perçues par le gestionnaire qui dépendent de la complexité de la stratégie d’investissement du fonds. Cela veut dire que le TER des fonds à gestion active peut aller jusqu’à 4 % voire plus pour les fonds exotiques ou hautement spécialisés. En revanche, le TER d’un fonds passif dont l’objectif est de répliquer un indice spécifique est généralement inférieur à 2 %.

Les informations relatives à un fonds d’investissement peuvent être trouvées dans différentes sources, les trois principales étant le prospectus, son rapport financier semestriel ou annuel et la documentation de marketing (dont le site Internet du gestionnaire de fonds). Si chacune de ces sources vise à informer les investisseurs des caractéristiques du fonds, elles présentent différents types de données et sous une forme distincte. Il est important de lire le plus d’informations possible et de les examiner avec votre conseiller financier avant de faire votre choix d’investissement.

Le prospectus est le document clé du fonds d’investissement. Il fournit des détails exhaustifs sur le fonctionnement du fonds, ainsi qu’une évaluation approfondie des risques qu’il comporte. Le prospectus est un document important, mais il peut également être intimidant. Les informations qu’il contient sont souvent d’une complexité déroutante avec une abondance de jargon difficile à comprendre, de telle sorte que les investisseurs doivent faire appel à un conseiller en investissement.

Jusqu’à juin 2011, les OPCVM étaient également tenus d’élaborer un « prospectus simplifié » fournissant un résumé du prospectus principal. Toutefois, ce document ne s’est pas avéré aussi convivial que voulu initialement. Pour le remplacer, la directive OPCVM IV exige de la part des gestionnaires de fonds la publication d’un Document d’information clé pour l’investisseur (le DICI, souvent aussi appelé KIID, KII ou KID, d’après son appellation anglaise.) Ce dernier consiste en un aperçu concis mais exhaustif des principales caractéristiques du fonds, rédigé dans un langage clair et publié dans un format standard. La plupart du temps, il tient sur deux pages A4, quoiqu’une variante à trois pages existe pour les fonds structurés.

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